n

Cendrillon 2015 : Disney fait du neuf avec du vieux

Les stutios Disney remettent au goût du jour le célèbre conte de Cendrillon, en version "Live Action". Une réussite ? Oui !...
Cendrillon sur son cheval
Foncez au cinéma

A la suite d’un repas à connotation nippone avec mon cousin (traduisez par : « on a mangé des sushis au Jap’ »), je suis tombé sur un cinéma en essayant de retrouver la direction de mon appartement. Les cinémas, le genre de lieux de je ne fréquente que très rarement. Je vis alors une séance pour Cendrillon, qui commençait dans quelques minutes.

Cendrillon, vous savez, ce conte qui a déjà été adapté en dessin-animé par les studios Disney en 1950. Et bien voici la version « filmée » qui nous est présentée sur son plateau de verre (ahah).

Entrée au cinéma

Dans un élan de folie (et un proche m’ayant rapporté qu’il avait trouvé ce film sympathique), je me suis engouffré dans cet endroit de divertissements sur écran large.

Ma première bataille fût d’abord de négocier la place au tarif moins de 26 ans avec la responsable, qui tenait absolument à ce que je lui présente un justificatif pour prouver mon âge. Je suis habituellement vexé qu’on me donne beaucoup moins que mon véritable âge, a priori ce jour là je paraissais 15 ans de plus… Le problème, c’est que je ne me promène qu’avec mon portable, mes clefs, mes 2 cartes bancaires et 600€ en liquide. Jamais avec mes papiers d’identité, imaginez que je me les fasse voler… Grâce à mon charme naturel (vous pouvez remplacer le début de la phrase avec ceci : « Par dépit »), j’ai fini par pouvoir entrer en lui montrant que je devais entrer la date de naissance dans mon application ING pour accéder à mes comptes sur mobile. Je rêve d’une banque qui me laisserait entrer au cinéma…

Avant-propos

Revenons à Cendrillon. Je m’installe de façon lascive et non sans une certaine nonchalance sur mon siège, une bande-annonce pour un prochain Disney (« Tomorrowland », qui sera surement à suivre et qui a magnifiquement été traduit par « A la poursuite de demain », en VF…). Juste avant le début de Cendrillon nous est présenté un petit court-métrage : « La Reine des Neiges : Une Fête Givrée », il faut bien continuer à remplir les caisse avec ces personnage à succès !

Générique Disney, cette fois on est parti.

Le nouveau Cendrillon, qu’en penser ?

Sensualité et tradition chez Cendrillon

Voici ce que j’en ai pensé. J’y suis allé sans grande envie. J’avais déjà vu la version de 1950, je dois avouer qu’on s’y retrouve énormément d’un point de vue des décors, des costumes et des attitudes. Ici, l’histoire commence plus tôt que dans le dessin animé : on y voit Cendrillon (ou Ella, le nom qui est affiché sur son permis de conduire) toute petite, entourée de ses parents, qui vont malheureusement disparaître par la suite, ce qu’on ne sait pas forcément dans la version animée. Aussi apprend-on l’origine du nom de Cendrillon, donné par ses, je cite : « belles et idiotes » demi-soeurs.

Cendrillon sur son cheval

Foncez au cinéma

Nous assistons impuissants à la descente aux enfers de la pauvre fille, jusqu’à une rencontre inopinée avec celui dont elle ignore être le prince (mon Dieu quel passage romantique). C’est alors que nous rejoignons l’histoire originale du précédent long-métrage.

Le film est beau, le jeu des acteurs est bien calibré, le casting est agréable. Lily James incarne Cendrillon, Richard Madden le Prince, Cate Blanchett dans le rôle de la marâtre, et Helena Bonham Carter qui joue la fée, qui est aussi la voix-off du film.

Rencontre de Cendrillon et du Prince Charmant dans la fôret

La musique est magnifique, notamment au moment des fameux 12 coups de minuit, où la réalisation atteint son paroxysme.

La scène de l’arrivée de Cendrillon au bal est assez incroyable, tout est un enchainement parfait. La première danse de Cendrillon et du Prince, elle, et pardonnez-moi cette vulgarité, envoie du rêve. J’avoue avoir été tenté d’être le Prince, le temps de cette incroyablement sensuelle et érotique danse. Du moins c’est comme ça que je l’ai ressenti tant la réalisation et le jeu de cette partie du film sont intenses. N’ayez crainte, vous pouvez y emmener les enfants, il ne devraient y voir qu’une danse ennuyeuse et banale.

Cendrillon danse au bal avec le Prince Charmant

La séquence de l’arrivée au Bal et de la première danse : un chef-d’oeuvre.

Comme d’habitude, les messages passent : il faut être gentil, attentionné, honnête, travailleur, ne pas renoncer à ses rêves, etc.

En résumé : le film est bon, je vous laisse le son d’aller découvrir le reste !

Une réussite dans l’adaptation de classiques Disney en films ?

Disney en avait déçu plus d’un, surtout lors de l’adaptation d’Alice Au Pays Des Merveilles, par Tim Burton.

Cette fois ci, grâce à une réalisation parfaite, d’acteurs engagés et d’un scénario bien travaillé pour ce format, Disney propose une version au goût du jour, et, il faut bien le dire, plus que réussie de l’ancestral comte. Sans jamais tomber dans le cul-cul (c’était ma plus grande angoisse) ou dans le mièvre de base, le film nous tient en haleine pendant plus d’une heure et demi. J’ai beaucoup aimé, peut-être l’achèterai-je en Blu-Ray…

Et Disney ne va pas s’arrêter en si bon chemin : on parle déjà d’une adaptation en « live action » de Mulan, Le Livre De La Jungle, ou encore Winnie L’Ourson

Winnie L'Ourson film Disney

Premières images de l’adaptation en film de Winnie L’Ourson.

Le recyclage de classiques a de beaux jours devant lui !

Catégories
Cinéma

J'aime raconter ce qui m’énerve, ce que je trouve scandaleux, mais aussi ce que j'aime, mes recettes, mes coups de cœur. C'est pourquoi j'ai toujours un truc à dire sur ce site !
Aucun commentaire

Envoyer une réponse

*

*

A lire aussi

Vous devez aussi lire